Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


Trikout’Pou !

Publié par The Algerian Speaker sur 13 Avril 2011, 11:18am

Catégories : #Pousse avec eux : de HAKIM LAALAM(le soir d'Algéri


Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr
Ouverture à Alger du 1er colloque international sur les sondages
et les statistiques. 4 000 participants selon les organisateurs.

40 seulement, selon la police !

Ah ! Ce tricot de peau comme disaient nos grands-mères. Trikout’Pou ! Plus connu aujourd’hui sous l’intitulé soft de débardeur. Il était là, ce Trikout’Pou, dans toute sa blanche splendeur, filmé sous toutes ses coutures et diffusé sur l’ensemble des chaînes télé du monde. Le débardeur de Laurent Gbagbo ! Moment de solitude terrible pour un dirigeant qui n’a pas eu le temps de se changer avant de se voir embarquer pour une résidence surveillée, dans l’hôtel du Golf, à Abidjan. Moment surtout d’intimité violée. Grandeur et décadence ! Où tu étais hier encore ? Et où tu es aujourd’hui ? Du Palais à la chambre d’hôtel. Des fastes des salons luxueux au petit bord d’un petit lit, t’essuyant les aisselles et le cou avec une serviette humide devant des soldats goguenards. Mon Dieu ! Ces fins ! Ça m’en rappelle d’ailleurs une autre de fin, celle de Ben Bella. Lorsqu’ils ont toqué à sa porte pour l’emmener, il était en pyjama. Heureusement qu’à l’époque, y avait très peu de télé et pas du tout de Facebook ni de Twitter. Enfin, là n’est pas le propos. Le propos, aujourd’hui, c’est plutôt le Trikout’Pou ! Comment, kifach, par quelle alchimie bizarre les dirigeants déchus se retrouvent très vite en état de fragilité vestimentaire extrême ? T’en vois très peu, pour ne pas dire pas du tout qui se font éjecter alors qu’ils sont fringués en costards, ou en tenue militaire de parade. Jamais ! Vas-y ! Vas-y ! Tu peux vérifier ! Toujours en petite tenue intime. Ce qui m’amène à cette réflexion. Plutôt que d’investir dans des bunkers luxueux et hyper protégés en temps de gloire, des bunkers, qui, au final s’avèrent peu efficaces, perméables, les dictateurs devraient plutôt prévoir une tenue de départ. Celle qu’ils pourront enfiler le moment venu, lorsqu’on viendra les chercher, fatalement. Dès les premiers coups sur leur porte, hop ! Ils enfilent cette tenue respectable et peuvent ensuite apparaître plus à leur aise devant les caméras du monde. Parce que, là, franchement, de toi à moi, qu’est-ce que tu auras retenu de cette histoire ivoirienne, hein ? Sûrement pas les nuances politiques et programmatiques très «fines» entre le profil de Gbagbo et celui d’Ouattara. Non, évidemment ! Ce que t’auras retenu, c’est bien sûr le débardeur blanc. Le Trikout’Pou ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents